style orange style rouge style vert style jaune sans style

L'adhésion des enfants

Les enfants peuvent adhérer à Mensa selon les mêmes critères que les adultes.
Ils bénéficient du tarif réduit, mais une grande partie des activités ne leur est pas accessible s'ils ne sont pas dûment accompagnés.

Si Mensa France est en mesure de faire passer des tests d'admissibilité aux enfants à partir de 10 ans 1/2, il est toutefois préférable de passer des tests plus complets avec un psycholgue diplomé, en particulier pour être en mesure de prendre des décisions sur la scolarité.
Pour cela, les associations de parents d'enfants surdoués sont souvent en mesure de vous mettre en rapport avec des professionnels sensibilisés à la question.

Pour en savoir plus sur les enfants surdoués :

Il y a deux points importants sur lesquels il convient d'attirer systématiquement l'attention des parents :

Le premier, c'est le risque d'échec scolaire des surdoués. Dans la majorité des cas, il ne se manifeste que vers la 3ème, mais les causes sont bien antérieures, et c'est très déconcertant quand on ne les comprend pas. Il y a un chapitre à ce sujet dans " Le livre de l'enfant doué " d'Arielle Adda (éditeur : Solar). Malheureusement, l'échec peut aussi apparaître très tôt, et là, les causes sont en général complexes.

Le second c'est la socialisation des enfants surdoués. C'est le plus souvent entre eux que le relationnel est le plus facile, surtout en cas de difficultés majeures.
Les associations de parents d'enfants surdoués sont bien sensibilisées à ces problèmes, et il est judicieux d'adhérer à l'une d'elles lorsque l'on est concerné, pour ne pas être dans l'isolement ou risquer de s'y trouver.

Attention aux gens douteux !

Du fait des carences de l'enseignement pour les enfants surdoués en France, en particulier dans l'Education Nationale, des offres sont apparues pour y suppléer. Si certaines sont sérieuses, d'autres sont plus que douteuses en ce qui concerne l'honnêteté ou la compétence, quand ce n'est pas les deux. En particulier, il faut savoir que les mouvements à caractère sectaire se sont intéressés activement à ce créneau.

Les gens qui à des échelons divers, y compris en très haut lieu ou dans les médias, ont réussi à imposer trop souvent leurs conceptions selon lesquelles les enfants surdoués n'existent pas, que le phénomène n'est qu'une construction intellectuelle, qu'il s'agit d'un mythe élaboré par des parents en mal de réussite pour leurs enfants, etc... ont une responsabilité écrasante dans cet état de fait.

Méfiez vous des sectes 

Nous vous recommandons la plus grande prudence, en particulier au sujet des écoles privées. Voici les coordonnées des deux principales associations qui luttent en France contre les mouvements à caractère sectaire :

Le C.C.M.M. (Centre Contre les Manipulations Mentales, dit Centre Roger Ikor)
3, rue Lespagnol - 75020 PARIS
Téléphone : 01.44.64.02.40 - Fax : 01.44.64.02.49
Toile : www.ccmm.asso.fr

Les A.D.F.I. (réparties dans toute la France)
130, rue de Clignancourt - 75018 PARIS
Téléphone : 01.44.92.35.92 - Fax : 01.44.92.34.57
Toile : www.unadfi.org

Nous attirons spécialement votre attention sur l'existence de mouvements "émergents", pour reprendre l'expression employée par Alain Vivien lors du Salon de l'Education en 2000. Il s'agit d'organisations qui n'ont pas d'activité sectaire évidente et qui sont, pour simplifier, "en cours d'installation" dans un milieu donné. C'est très difficile à détecter, et même les gens bien renseignés ne sont pas toujours en mesure d'étayer leurs soupçons.

Parmi les stratégies utilisées par ces mouvements émergents, il faut noter l'implication de personnes dont le dévouement est au-dessus de tout soupçon. On fait appel à elles pour crédibiliser des activités, ou, ce qui est plus difficile à éventer, on évolue dans leur entourage pour utiliser leur notoriété ailleurs. Cela ne facilite pas les relations entre associations. En particulier, il y a lieu d'être prudent avec tout groupe qui ne semble pouvoir agir qu'en impliquant quelqu'un d'autre.

Le site indépendant de Mickael Tussier a été repris par Mathieu Ph. Cossu fin 1998. Son titre, c'est : "Pour ne pas se laisser piéger par les sectes..." et son unique but est la prévention par l'information. Voici un lien dessus :
www.prevensectes.com/home.htm

L'évolution la plus récente, en ce qui concerne les sectes et les enfants, c'est celles qui se réclament moins d'un gourou que d'une thérapie délirante. En premier lieu : les "enfants indigo" (mais il en existe d'autres). Une difficulté majeure pour se renseigner, c'est l'insuffisance de la protection de certaines professions. Par exemple, en France, il n'y a pas un ordre unique des psychologues ! Quant aux psychothérapeutes, la mise en place d'une réglementation au sujet de leur activité a suscité des protestations qui ne sont pas toutes de bonne foi... Voici un lien sur un site consacré à la vigilance au sujet de l'ensemble des dérives dans ces métiers :
www.psyvig.com

De bonnes raisons d'espérer

Au sujet des enfants surdoués, la France a longtemps fait figure d'exception culturelle parmi les pays développés. Même dans ceux qui ne faisaient pas grand chose dans ce domaine, les parents ne se sont pas heurtés à des incompréhensions telles que dans notre pays. Et assez souvent, le mot est faible. Mais la prise de conscience s'est amplifiée ces dernières années, à peu près depuis 1995.

Un groupe de travail ministériel chargé de faire le point sur le problème était constitué dès janvier 2001, et peu après, Jack Lang, ministre de l'Education Nationale a demandé à Jean-Pierre Delaubier, Inspecteur d'Académie et Directeur des services de l'Education Nationale du Val-de-Marne, de lui remettre un rapport, ce qui a été fait en janvier 2002.

Parmi les textes officiels, voici un extrait de la Circulaire de rentrée du 28 mars 2003 (chapitre III, au sujet d'une meilleure prise en compte les élèves "intellectellement précoces") : "A l'école primaire comme au collège, la réglementation offre la possibilité d'adapter le parcours scolaire de ces élèves. C'est ainsi que la réduction du temps passé dans un cycle, dès l'école maternelle, doit être envisagée avec plus de facilité qu'actuellement. Ces élèves n'ayant pas toujours des profils de réussite homogènes, la décision prise doit préserver la motivation scolaire tout en leur permettant de se perfectionner dans des domaines où ils en ont le plus besoin, voire de combler des lacunes. Des projets individualisés, proposant par exemple des temps d'approfondissement et de recherche pourront être élaborés en associant les parents".

D'autre part, un document sur L'état de la recherche sur les enfants dits "surdoués" a été réalisé en coopération par le C.N.R.S. et l'Université Paris V.

Enfin, voici un extrait de la loi sur l'avenir de l'école votée au printemps 2005 : "Des aménagements appropriés sont prévus au profit des élèves intellectuellement précoces ou manifestant des aptitudes particulières, afin de leur permettre de développer pleinement leurs potentialités. La scolarité peut être accélérée en fonction du rythme d'apprentissage de l'élève." Le texte de loi voté finalement au Sénat mentionnait la possibilité de regroupement entre établissements pour des structures d'accueil adaptées (comme pour les enfants atteints de troubles du langage ou ceux, non francophones, nouvellement arrivés en France) ; ce paragraphe n'a pas été repris, mais bien sûr, ce n'est pas interdit. Sur la Toile :
www.loi.ecole.gouv.fr

Recevoir des informations

Pour recevoir les informations sur l'évolution et la mise à jour de nos pages sur les enfants surdoués, il vous suffit de nous le demander : cliquer ici.

Tour Eiffel